Nous voilà en 2009 et l’envie d’écrire qui me reprend. Et précisément, parce que 2009 est une nouvelle année, même si déjà appelée «annus horribilis», j’ai envie d’écrire de choses positives. De choses qui plaisent: les rêves.
Depuis toujours, le rêve est une matière qui fascine et intrigue par son rapport au réel. Je n'ai pas l'intention de faire une dissertation sur les rêves ni une analyse approfondie sur tout ce qui a déjà été dit et écrit. Je veux seulement partager quelques petites notions qui m'interpellent, dans le seul et unique but de, encore une fois, exposer mon avis.
Les peuples primitifs ont toujours accordé beaucoup d’importance aux rêves. Les esquimaux de la baie d’Hudson croient que, pendant le sommeil, l’âme quitte le corps et se balade à travers le monde. Dans l’île de Bornéo, un homme qui rêve que sa femme est adultère, peut la redonner à son beau-père. Imaginez ceci appliqué aux français qu’au-delà de sceptiques sont également rusés: «Ecoutez M. Dupont, hier j’ai rêvé que votre fille était au lit avec Didier, alors excusez moi mais je vous la rends» !!
Le peuple Kamkatchka est plus positif. Si un homme rêve que une certaine femme est dans ses bras, il a le droit de dormir avec elle (et oui, moi aussi je ne crois pas mais c’est écrit dans une édition de l’encyclopédie britannique, alors cela me suffit). Evidemment ceci ne pourrait pas fonctionner en France. A tort et à travers, n’importe quel mafieux pourrait s’approprier de la Juliette qui lui plairait: «Ah, j’ai rêvé de toi hier, allez viens avec moi…». Ben voyons !
En fait, le tout serait même très amusant si en 1899 Freud n’avait pas publié «L’interprétation des Rêves», et présenté ainsi sa version moderne de toutes les vieilles croyances. Freud a dit que les rêves étaient le chemin pour arriver au subconscient. Pour lui, les rêves ont un sens, plus précisément le sens d'accomplir nos désirs refoulés. Selon le célèbre psychanalyste, les rêves s'interprètent. De toute évidence, les désirs convertis en rêve ne sont pas flagrants car nos rêves sont pour la plupart du temps irréguliers et insolites. Mais c'est à cause de Freud et de son approche scientifique du rêve que les gens ont commencé à donner une importance inusitée à ce dont ils rêvent. Après tant de siècles et de stades d’évolution humaine, les rêves deviennent motif d’analyse, de suivi, d’interprétation.
Mais enfin que sont les rêves ? Ce sont des bêtises ! (Que Freud me pardonne)
Voici ma théorie: le cerveau doit garder ce dont on a besoin pour réfléchir, penser, interpeller, imaginer, désirer, se gouverner, et le reste le cerveau rejette, dans la forme d’un rêve. Je peux admettre qu’un rêve particulier peut être analysé, mais delà à en tirer de grandes conclusions, sur tout et rien, il y a nuance. Je crois que les gens qui accordent beaucoup trop d’importance aux rêves, négligent leur vie. Au lieu de s’occuper avec ses désirs, en les construisant, en les poursuivant, les gens s’accommodent en attendant que les idées viennent jusqu’à eux, en dormant.
Sauf une ou autre exception documentée, comme «La Henriade» de Voltaire, les rêves ne sont pas de créations littéraires ni des signes du destin. Ce ne sont que des rêves. Bêtes, simples et étranges, sans forcément une raison d'être.
Les seuls et véritables rêves auxquels je crois, où je trouve du sens, ce sont ceux que nous avons lorsque nous sommes éveillés. Nos envies d’avoir, d’être, de faire, de réaliser, d’atteindre, de réussir, d’aimer, de rire. Et les meilleurs rêves, ce sont ceux qui ont une chance de devenir réalité.
Nous devons faire deux choses : 1. se réveiller et 2. apprendre à rêver de ce dont on peut atteindre.
Nous avons besoin de rêves difficiles, mais faisables. Faisables, mais difficiles. Par exemple, 2009 sera sans doute une année très escarpée, mais nous pourrons l’escalader en faisant attention au mouvement. La vie ne s’arrêtera pas en 2009. Il y aura toujours de la joie, de l’amour, du bonheur, des rires et des larmes et toutes les difficultés qui rendent notre vie appréciable, qui donnent du sens à la beauté.
Depuis toujours, le rêve est une matière qui fascine et intrigue par son rapport au réel. Je n'ai pas l'intention de faire une dissertation sur les rêves ni une analyse approfondie sur tout ce qui a déjà été dit et écrit. Je veux seulement partager quelques petites notions qui m'interpellent, dans le seul et unique but de, encore une fois, exposer mon avis.
Les peuples primitifs ont toujours accordé beaucoup d’importance aux rêves. Les esquimaux de la baie d’Hudson croient que, pendant le sommeil, l’âme quitte le corps et se balade à travers le monde. Dans l’île de Bornéo, un homme qui rêve que sa femme est adultère, peut la redonner à son beau-père. Imaginez ceci appliqué aux français qu’au-delà de sceptiques sont également rusés: «Ecoutez M. Dupont, hier j’ai rêvé que votre fille était au lit avec Didier, alors excusez moi mais je vous la rends» !!
Le peuple Kamkatchka est plus positif. Si un homme rêve que une certaine femme est dans ses bras, il a le droit de dormir avec elle (et oui, moi aussi je ne crois pas mais c’est écrit dans une édition de l’encyclopédie britannique, alors cela me suffit). Evidemment ceci ne pourrait pas fonctionner en France. A tort et à travers, n’importe quel mafieux pourrait s’approprier de la Juliette qui lui plairait: «Ah, j’ai rêvé de toi hier, allez viens avec moi…». Ben voyons !
En fait, le tout serait même très amusant si en 1899 Freud n’avait pas publié «L’interprétation des Rêves», et présenté ainsi sa version moderne de toutes les vieilles croyances. Freud a dit que les rêves étaient le chemin pour arriver au subconscient. Pour lui, les rêves ont un sens, plus précisément le sens d'accomplir nos désirs refoulés. Selon le célèbre psychanalyste, les rêves s'interprètent. De toute évidence, les désirs convertis en rêve ne sont pas flagrants car nos rêves sont pour la plupart du temps irréguliers et insolites. Mais c'est à cause de Freud et de son approche scientifique du rêve que les gens ont commencé à donner une importance inusitée à ce dont ils rêvent. Après tant de siècles et de stades d’évolution humaine, les rêves deviennent motif d’analyse, de suivi, d’interprétation.
Mais enfin que sont les rêves ? Ce sont des bêtises ! (Que Freud me pardonne)
Voici ma théorie: le cerveau doit garder ce dont on a besoin pour réfléchir, penser, interpeller, imaginer, désirer, se gouverner, et le reste le cerveau rejette, dans la forme d’un rêve. Je peux admettre qu’un rêve particulier peut être analysé, mais delà à en tirer de grandes conclusions, sur tout et rien, il y a nuance. Je crois que les gens qui accordent beaucoup trop d’importance aux rêves, négligent leur vie. Au lieu de s’occuper avec ses désirs, en les construisant, en les poursuivant, les gens s’accommodent en attendant que les idées viennent jusqu’à eux, en dormant.
Sauf une ou autre exception documentée, comme «La Henriade» de Voltaire, les rêves ne sont pas de créations littéraires ni des signes du destin. Ce ne sont que des rêves. Bêtes, simples et étranges, sans forcément une raison d'être.
Les seuls et véritables rêves auxquels je crois, où je trouve du sens, ce sont ceux que nous avons lorsque nous sommes éveillés. Nos envies d’avoir, d’être, de faire, de réaliser, d’atteindre, de réussir, d’aimer, de rire. Et les meilleurs rêves, ce sont ceux qui ont une chance de devenir réalité.
Nous devons faire deux choses : 1. se réveiller et 2. apprendre à rêver de ce dont on peut atteindre.
Nous avons besoin de rêves difficiles, mais faisables. Faisables, mais difficiles. Par exemple, 2009 sera sans doute une année très escarpée, mais nous pourrons l’escalader en faisant attention au mouvement. La vie ne s’arrêtera pas en 2009. Il y aura toujours de la joie, de l’amour, du bonheur, des rires et des larmes et toutes les difficultés qui rendent notre vie appréciable, qui donnent du sens à la beauté.
Les meilleurs rêves ce sont surtout ceux qui nous font réfléchir et avancer. Les seuls rêves qui valent le coup d’en parler ce sont ceux qui ne nous laissent pas dormir. Et c'est ainsi que les rêves deviennent réalité.
___________________________________________________"I have a dream that my four little children will one day live in a nation where they will not be judged by the color of their skin but by the content of their character"
Martin Luther King

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